Un printemps acceptable pour le travail de la terre

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Par Hubert Lapointe
Un printemps acceptable pour le travail de la terre
La valeur des terres en culture sont en hausse au Québec.

Contrairement à ce qui a été observé dans d’autres régions du Québec, dont au Bas-Saint-Laurent par exemple, les changements de températures connus au printemps n’ont que peu dérangé les producteurs de la Beauce.

« Dans l’ensemble, nous avons un bon début de saison », a résumé Guy Durivage, directeur régional du centre de service de Sainte-Marie de la Financière agricole du Québec.

Au cours du printemps, la légère crue des eaux des rivières Chaudière et Le Bras (due aux pluies) a forcé la Financière agricole d’ouvrir 17 dossiers de dommages pour autant de producteurs de Saint-Éphrem, Vallée-Jonction, Beauceville et Saint-Joseph-de-Beauce. Un nombre tout à fait correct semble-t-il. « Nous en avons connu beaucoup plus dans le passé avec la fonte des neiges. Ce n’est pas un nombre astronomique historiquement », a expliqué M. Durivage, en rappelant que la région compte plus de 2000 agriculteurs.

Par comparaison, si la production de sirop d’érable a tout de même été profitable, la fonte des neiges a obligé l’ouverture de 54 avis de dommages sur le territoire.

Par ailleurs, les pluies ont incité les producteurs de blé à retarder la semence de leur céréale du 1er au 5 juin, et les producteurs d’avoine et d’orge à reporter la semence du 15 au 20 juin. Les autres cultures n’ont pas nécessité de changements.

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