L’alternative Bernier

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Par Hubert Lapointe
L’alternative Bernier
Maxime Bernier a entretenu ses troupes au sujet de ses ambitions. (Photo : Beauce Média – Hubert Lapointe)

POLITIQUE. Le député sortant de Beauce Maxime Bernier et chef du Parti populaire du Canada (PPC) a officiellement lancé sa campagne électorale ce dimanche au Centre Caztel de Sainte-Marie. Avec ce qu’il présente, M. Bernier est d’avis que son organisation représente la seule vraie option des Canadiens.

Maxime Bernier.

« Nous offrons une alternative, une nouvelle façon de faire de la politique. […] Des politiques fondées sur quatre principes clés: la liberté, la responsabilité, l’équité et le respect », a-t-il soulevé.

Plus précisément, il prône notamment d’abolir la gestion de l’offre, diminuer ce qu’il qualifie d’immigration de masse (en passant de 350 000 à moins de 150 000 immigrants par année), mettre fin au financement des entreprises (mais en réduisant leurs impôts), réformer le système de péréquation afin qu’il soit plus juste et efficace, et éliminer le déficit budgétaire en deux ans.

« Nous ne sommes ni à gauche, ni à droite. Nous prônons simplement moins de gouvernements interventionnistes et plus de libertés individuelles. […] Avec nous, le Canada va économiser 40 G$. »

Au débat!

Avec ses quelques centaines de partisans qui scandaient « Au débat! » à répétition, il a naturellement abordé le fait que son nom ne fasse pas encore partie de la liste des candidats invités aux débats des chefs.

« Je pense que M. Johnston (David L. Johnston de la Commission aux débats des chefs) va comprendre le bon sens. […] Sans nous, ça ne serait pas un vrai débat, ce serait seulement une discussion et ce n’est pas sain pour la démocratie canadienne », a-t-il affirmé, en ajoutant que les points de vue des autres partis sont « du pareil au même ». Notons que la décision finale de la Commission est attendue le 16 septembre.

Questionné à propos de son adversaire Conservateur Richard Lehoux, M. Bernier s’est dit prêt à débattre avec lui, entre autres en ce qui a trait à la gestion de l’offre. « Il s’est présenté en politique pour défendre ses propres intérêts. […] La gestion de l’offre, ça représente un coût de 400 $ par famille. »

Quelques centaines de partisans s’étaient déplacés afin d’appuyer leur chef.
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B. Boutin

Combien de beaucerons dans la salle…?