Parcours sans fautes pour la Scott Race

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Par Hubert Lapointe
Parcours sans fautes pour la Scott Race
Les coureurs ont semblé prendre beaucoup de plaisir sur le parcours. (Photo : Beauce Média – Hubert Lapointe)

SCOTT. La deuxième édition de la Scott Race s’est déroulée rondement, le dimanche 18 août dernier, sur les terrains du Centre de Loisirs Atkinson. En tout, près de 200 sportifs, soit un nombre égal à l’an dernier, ont répondu à l’invitation.

Rappelons que la Scott Race est une course de 2,6 km (catégories débutant et intermédiaire) ou 3,5 km (catégorie compétitif), comptant respectivement 23 et 28 obstacles. De plus, une cinquantaine de bouts de chou a pris le départ du parcours de 1,1 km réservé aux enfants âgés entre deux et huit ans.

Marie-Ève Drolet, coorganisatrice de l’événement, a indiqué que sept nouveaux obstacles avaient trouvé une place sur le parcours cette année, dont l’« Épitaphe », un mur à la montée très abrupte de 12 pieds de haut.

À la question si la Scott Race connaîtra une troisième édition, Mme Drolet a été catégorique: c’est oui. « On revient! On a tellement des obstacles cools qu’on ne peut pas les utiliser juste une fois! Après, on verra », dit-elle, en soulevant avoir reçu de nombreux commentaires positifs de la part des participants.

Entre autres coureurs, le vainqueur dans la catégorie compétitif a été Jean-François Giguère de Saint-Joseph. Habitué des courses à obstacles, mais inscrit pour la toute première fois au défi de Scott, M. Giguère considère que la distance à parcourir était courte, mais que plusieurs obstacles étaient « quand même assez durs ». Il est à noter que le Joselois est l’un des seuls à avoir atteint les sommets de l’Épitaphe. « C’est familial, c’est le fun. […] Il y a de la bouette en masse et le monde aime ça être plein de bouette! »

Se retourner

Tenir un événement extérieur, c’est aussi savoir se débrouiller avec les humeurs de Dame Nature.

« Avec la température des derniers jours, tout est mouillé. Dans le bois, c’est l’enfer! », de prononcer Marie-Ève Drolet. Néanmoins, les participants ont pu profiter d’une météo idéale tout au long des activités et, tel que soulevé plus haut, un peu de boue n’entachait en rien l’enthousiasme des sportifs.

Également, en début de journée, les choses auraient pu mal tourner car le premier groupe est passé à proximité d’un nid de guêpes. Le trajet a évidemment été modifié et le plaisir a pu se poursuivre sans heurts.

Enfin, consciente des réalités scottoises, elle a laissé entendre que la catégorie compétitif sera repensée. « On ne peut pas offrir de 7 km. On a pensé leur faire faire deux tours, mais ce n’est pas le fun de faire deux fois les mêmes obstacles… » À suivre.

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