Les Recettes en Pot sont désormais empaquetées à Sainte-Marie

Les Recettes en Pot sont désormais empaquetées à Sainte-Marie

La chaîne de préparation de la soupe minestrone de Recettes en pot dans les bureaux de Dexterra du Groupe Aptas.

Crédit photo : Photo Beauce Média – Mizaël Bilodeau

Nouvelle chaîne de montage

ÉCONOMIE SOCIALE. Le 5 décembre signe le début d’une nouvelle avenue dans le secteur alimentaire pour le Groupe Aptas.

«On opte pour une diversification de nos services», explique Lionel Bisson, directeur général d’Aptas. C’est dans des bureaux inutilisés de la division Dexterra du Groupe que les travailleurs s’activent à préparer 6000 pots par semaine. «Quand j’ai rencontré M. Bisson, on s’est entendu assez rapidement», dit Philippe Garneau, idéateur des Recettes en Pot. En l’espace d’environ deux semaines, les deux hommes ont mis pied une chaîne de montage et créé 10 nouveaux emplois.

Qu’est-ce que les Recettes en Pot?

Il s’agit d’une alternative aux levées de fonds du secteur public et communautaire.  Plutôt que de la pâte à biscuit ou du chocolat, les écoles et clubs sportifs auront la possibilité de se financer par la vente de préparations à desserts et de repas. La moitié du 10$ que coûte l’item revient au vendeur. Et pour chaque pot vendu, une portion de nourriture sera donnée à une banque alimentaire.

Des produits qui voyagent

Philippe Garneau prévoit que la livraison des pots par Postes Canada sera possible dès 2018.Après Montréal, Trois-Rivières et Québec, Chaudière-Appalaches est la quatrième région où seront préparés les Recettes en Pots.

Certains employés de l’entreprise d’économie sociale ont été réaffectés à cet empaquetage. Lionel Bisson espère trouver cinq personnes supplémentaires pour atteindre l’objectif de 10 à 12 000 pots hebdomadairement. De plus, certains des pots voyageront jusqu’à Vancouver pour des levées de fonds pour les athlètes paralympiques et le Club de petits déjeuners du Canada.

Chosir ses contrats

Les entreprises de la région sont nombreuses à chercher des sous-traitants en manutention ou dans d’autres domaines. «[Aptas] reçoit deux à trois appels par semaine d’entreprises comme Simons pour du travail», explique Lionel Bisson. Des 132 employés du Groupe, 80 d’entre eux vivent avec des limitations fonctionnelles.

Poster un Commentaire

avatar