Pour le pharmacien Frédéric Lahoud, l’équipe fait toute la différence

Par lynda_cloutier
Pour le pharmacien Frédéric Lahoud, l’équipe fait toute la différence

À 29 ans, Frédéric Lahoud est propriétaire de cinq pharmacies et de deux cliniques spécialisées. L’une des valeurs qu’il préconise repose sur l’importance du travail d’équipe.

Mercredi matin, Frédéric Lahoud, qui a acquis à Saint-Joseph, les pharmacies opérant sous les bannières Uniprix et Proxim, était l’invité de la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Joseph.

Devant les membres et invités présents, le jeune homme d’affaires relatait que sa première source d’inspiration face à son avenir professionnel lui est venue de son grand père médecin. «Mon Fred, tu devrais penser à la pharmacie.» L’idée avait plu et fait son chemin si bien que Frédéric Lahoud avait décidé de choisir cette voie.

Après des études laborieuses et des journées qui commençaient à l’aube, question de réussir, Frédéric Lahoud a visité bien des régions du Québec où il exerçait sa profession à titre de remplaçant. Cela s’est avéré une expérience bénéfique, dit-il, car elle lui a permis d’observer différentes options dans l’organisation du travail.

Deux comptables, deux mondes

Devenir le patron de son établissement demeurait un rêve  et sa chance, Frédéric Lahoud la tenait enfin quand il avait appris que la pharmacie Uniprix de Saint-Joseph n’avait plus de propriétaire depuis environ deux mois.

Or, sa veine avait tourné au vinaigre. Il n’avait pas les reins assez solides, lui avait asséné un premier comptable. «Je trouvais cela décourageant. »

Le pharmacien s’était alors tourné vers un autre professionnel, mais il avait eu du mal à avaler sa pilule quand il l’avait rencontré la première fois. Le comptable était habillé comme son grand-père quand il jardinait. «N’empêche! C’est lui qui m’a permis d’obtenir le financement nécessaire à l’achat de ma première pharmacie.»

L’importance de l’équipe

Pour le jeune homme d’affaires, ce sont les équipes de travail qui font toute la différence dans une entreprise. Il se considère chanceux d’avoir trouvé, dans quatre de ses pharmacies, des employés soucieux de collaborer, d’améliorer leurs pratiques et d’être réceptifs aux changements.

Or, l’un de ses grands défis a été de renverser la vapeur dans sa pharmacie de la rue Cartier à Québec où les relations de travail étaient pourries. Un jour, il avait vidé son sac en présence de Maryse Pépin de la Caisse Desjardins de Beauce-Centre.

«Je n’en dormais plus, il fallait qu’il se passe quelque chose ». C’est alors que sa conseillère lui avait demandé si ses valeurs d’entreprise étaient bien identifiées. La réponse étant non, le pharmacien s’était mis à la tâche dans le but de rallier les employés à trois points en particulier : prendre soin de la clientèle, savoir s’entraider entre employés et viser la productivité. Les conditions étaient posées et l’atmosphère a finalement connu un revirement positif.

 

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