Énorme party country à ciel ouvert aux Festivités Western de Saint-Victor
FESTIVALS. Après 47 ans, les Festivités Western de Saint-Victor attirent toujours autant les foules aux âges variés. Du 20 au 26 juillet, plus de 65 000 fêtards célébraient le country, véritable mode de vie, dans une programmation 100 % festive consacrée à ce style.
Les quatre rodéos professionnels présentés au jeudi au dimanche, un incontournable des FWSV, attiraient quotidiennement plus de 6 000 festivaliers. La Grande tire de chevaux canado-américaine, également tenue dans le ring le samedi après-midi, obtenait la faveur de 5 000 passionnés.
La programmation musicale, sous le grand chapiteau comme au saloon, brillait par sa diversité. Bodh’aktan, Francis Degrandpré, Sara Dufour, Kaïn, Orloge Simard, Jeff Taylor et Philippe Tremblay faisaient notamment chanter et danser les festivaliers. La soirée 100 % féminine du samedi 25 juillet, mettant en vedette Savannah Jade, Brittany Kennell, Andie Therio et Alli Walker, représente un pari réussi pour les organisateurs des FWSV.

« Les spectacles étaient pleins chaque soir. On voyait encore des milliers de personnes [sur le site des FWSV] après une heure du matin. La musique country a toujours été populaire, mais on voit un énorme regain auprès des jeunes, avec l’émergence du pop et new country », indique la coordonnatrice des FWSV, Mélissa Venne.
D’autres activités traditionnelles, dont le bingo, le gala de lutte, le défilé dans les rues et la messe western, demeurent une valeur sûre, sans oublier la tente de danse des Winslow Dancers. Fait notable, le titre de duchesse du festival est plutôt revenu à un duc. Zakary Métivier, de Saint-Victor, remporte les honneurs devant neuf concurrentes.

« On a eu aussi une belle programmation pour notre Journée de la famille [du mercredi]. La météo était parfaite toute la semaine. C’était un gros party de famille à ciel ouvert. Nous n’avons jamais reçu autant de bons commentaires. Il n’y a eu aucun incident malheureux pendant l’événement », dit Mme Venne.
Un « beau problème »
Avant le début des festivités, tous les passeports avaient trouvé preneur sur le site web des FWSV. Les billets quotidiens, également disponibles sur internet, étaient vendus dans une proportion moyenne de 87 % la veille du lancement de la 47e édition. Les gens se présentant à la porte, pour acheter un billet, devaient donc se croiser les doigts pour espérer des places disponibles.
« Nous constatons que les gens préfèrent acheter en ligne. On a la chance énorme d’avoir une clientèle très fidèle. Il aurait été possible de vendre le triple en passeport, mais notre site est au maximum de sa capacité. On ne peut pas grossir davantage sans impacter l’expérience des festivaliers », admet Mélissa Venne, les FWSV comptant sur le soutien de 200 bénévoles.

Dans les prochaines années, le comité organisateur cherchera à améliorer l’hébergement en camping, le transport vers les festivités et l’ajout de stationnements. La création d’une navette, amenant les visiteurs vers le site, fait partie des options envisageables.
« L’expérience des festivaliers est au coeur de nos préoccupations. Pour la programmation, on a trouvé la formule gagnante qui perdurera », conclut Mme Venne.
