Tendre la main à Lydia St-Pierre

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Par Hubert Lapointe
Tendre la main à Lydia St-Pierre
Lydia St-Pierre. (Photo : gracieuseté)

CHARITÉ. Le malheur peut s’en prendre à n’importe qui, n’importe quand. C’est d’autant plus vrai en ce qui concerne Lydia St-Pierre de Saint-Frédéric. Âgée de 20 ans, la Beauceronne est une jeune femme qui, il y a 10 mois à peine, avait le vent dans les voiles. Mais, une thrombose veineuse causée par la pilule contraceptive a fait en sorte que sa famille, aujourd’hui, a besoin d’aide.

Tout a commencé avec des maux de tête. Puis, sa condition s’est détériorée jusqu’au 8 mai 2020, où elle entre d’urgence à l’hôpital de Thetford Mines. Elle est transférée le lendemain à L’Hôpital de l’Enfant-Jésus de Québec pour y subir une opération au crâne. Elle est ensuite placée dans un coma artificiel.

Lydia St-Pierre. (Photo gracieuseté)

Le 25 juillet, elle quitte l’hôpital pour l’Institut de Réadaptation en Déficience physique de Québec, suivi du Centre de réadaptation en déficience physique de Beauceville le 8 décembre. Elle retourne enfin à la maison le 19 janvier avec la jambe gauche paralysée et 22 pilules à prendre quotidiennement. Elle souffre en effet de différents maux, dont de l’amnésie post-traumatique, de parkinson, d’épilepsie et de spasticité (contraction des muscles). « Au moins, je suis vivante papa », avait-elle lancé à son retour.

« Elle a toujours eu un moral très fort. Elle bougeait beaucoup, elle s’occupait de ses frères et sœurs… Mais, elle a une blessure au thalamus qui doit prendre le temps de se reformer », a affirmé le père Stéphane St-Pierre, fier de sa fille.

Pour aider

Les médecins ne s’entendant pas sur les chances de sa fille de remarcher un jour, M. St-Pierre souhaite maintenant adapter sa maison afin de pouvoir répondre à ses besoins. « Seul Dieu le sait (si elle pourra marcher de nouveau), mais si le feu pogne, Lydia est quasiment « pognée » dans la maison. Nous avons de l’espoir, mais il faut rester logique. Si ça ne revient pas, on va tomber de haut », a-t-il commenté.

Ainsi, il espère installer deux ascenseurs (intérieur et extérieur, car ajouter une rampe d’accès à l’extérieur est impensable) et allonger la maison afin de faciliter le passage du fauteuil roulant. Pour ce faire, il souhaite amasser la somme de 50 000 $. « Mais les travaux vont coûter bien plus que ça. […] Ce que je veux, c’est le bonheur de ma fille. »

À l’heure où ces lignes sont écrites, un peu plus de 5900 $ ont déjà été récoltés.

Pour aider la famille, cliquez ici.

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