Des terrasses pour sauver la restauration

Des terrasses pour sauver la restauration
Développer des terrasses augmenterait l'espace disponible et ainsi accueillir plus de clients. (Photo : libre de droits)

AFFAIRES. Dès le 15 juin prochain, les restaurants pourront ouvrir leur salle à manger. La nouvelle réjouit la Chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Beauce (CCINB), Développement économique Nouvelle-Beauce (DENB) et la MRC de La Nouvelle-Beauce, mais le feu vert gouvernemental ne vient pas sans une multitude d’obligations.

En effet, notamment, les restaurants doivent être aménagés de façon à favoriser le maintien d’une distance physique de deux mètres entre les clients, à moins qu’il ne s’agisse d’occupants d’une même résidence privée, ou qu’une barrière physique permet de limiter la contagion.

Par conséquent, un comité de travail, dont la CCINB, DENB et la MRC font partie, s’est penché sur la mise en place d’un projet permettant aux restaurateurs de La Nouvelle-Beauce d’agrandir ou de créer une terrasse adjacente à leur restaurant. Ainsi, l’espace supplémentaire leur offrirait la possibilité d’accueillir plus de clients.

En outre, pendant l’été, la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) mettra de l’avant un assouplissement pour que les propriétaires de restaurants puissent modifier ou agrandir les lieux qu’ils utilisent, ou encore obtenir l’autorisation d’exploiter temporairement (avec l’accord de la municipalité) un permis d’alcool sur une terrasse. À cet égard, les vérifications des demandes effectuées seront accélérées.

Ce faisant, tous les restaurateurs désirant créer une nouvelle terrasse ou apporter une modification à une terrasse existante devront dans un premier temps en faire la demande auprès de sa municipalité. Cette demande devra être accompagnée d’un croquis des nouveaux lieux à exploiter. Les membres du comité croient cependant que cette mesure pourra soutenir les restaurateurs dans la relance de leur entreprise.

Deuxième béquille

Selon le comité, un autre problème réside dans la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et la Prestation canadienne d’urgence pour les étudiants (PCUE), qui nuit aux efforts de reprises économiques dans la mesure où les bénéficiaires ne sont pas encouragées à retourner sur le marché du travail. « Les programmes de soutien ont été élaborés pour aider les employés mis à pied et non devenir un frein au travail », de préciser Nancy Labbé, directrice générale de la CCINB.

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