Environek à l’émission «Un chef à la cabane»

Photo de Serge Lamontagne
Par Serge Lamontagne
Environek à l’émission «Un chef à la cabane»
Scène prise lors du tournage de l'émission «Un chef à la cabane», réalisé le 19 octobre dernier dans les locaux de l'entreprise Environek de Saint-Malachie, et que l'on pourra voir le jeudi 14 février sur les ondes de Télé-Québec. (Photo : Photo gracieuseté - Jimmy Jolicoeur)

TÉLÉVISION.  > L’entreprise Environek de Saint-Malachie, membre du Groupe APTAS, qui est basé à Sainte-Marie, fera les frais d’un reportage qui sera diffusé le vendredi 14 février à l’émission «Un chef à la Cabane», sur les ondes de Télé-Québec.

À l’invitation du PDG de l’entreprise, Lionel Bisson, le chef Martin Picard, propriétaire du restaurant «Le pied de cochon» de Montréal et animateur de l’émission, s’est rendu chez Environek avec l’équipe d’Attraction Média le samedi 19 octobre dernier afin de rencontrer M. Bisson et le personnel de l’entreprise qui était entré spécialement au bureau, cette journée-là, pour les besoins du tournage.

M. Bisson a souligné que les premiers contacts avec le chef-animateur et l’équipe d’Attraction Médias avaient été établis en mai 2018. Comme Martin Picard est propriétaire d’une cabane à sucre à Saint-Benoit-de-Mirabel et que son émission est très populaire auprès des acériculteurs, M. Bisson a souligné que l’objectif derrière cette invitation était de lui faire découvrir l’usine et les opérations qui s’y déroulent, tout en sensibilisant les producteurs à l’importance de la récupération et de la transformation de la tubulure.

«Il y a beaucoup de défis dans le domaine de l’acériculture au Québec, où il se jette entre 2 600 et 2 800 tonnes de tubulure chaque année», indique M. Bisson qui ajoute qu’en 2019, Environek avait récupéré et transformé 425 tonnes de ce matériau et que ce chiffre devrait attendre les 500 tonnes en 2020.

«Nous avons une capacité de la capacité de traitement. La tubulure dure entre 12 et 15 ans selon la qualité du produit, le site et la présence des rongeurs», rappelle-t-il en ajoutant que tout ce qui est récupéré et traité ne se retrouve pas enfoui dans le sol ou dans les sites d’enfouissement.

«Comme il n’y a pas de programme gouvernemental favorisant la récupération, tous les producteurs qui amènent de la tubulure le font gracieusement et de façon volontaire, car ils sont sensibles à l’environnement», rappelle-t-il également en ajoutant que 14 MRC de la province sont partenaires de l’entreprise et leur livre la tubulure qui est d’abord recueillie via les écocentres.

Pour en revenir au tournage en lui-même, Lionel Bisson est d’avis que le chef Martin Picard, qui ne connaissait pas l’entreprise et sa mission d’intégration au travail de personnes avec des limitations, «a été agréablement surpris par ce qu’on fait.»

Il rappelle que l’entreprise d’économie sociale, qui emploie une douzaine de personnes ayant des limitations et souhaite doubler ce chiffre au cours des 12 à 18 prochains mois, est actuellement la seule entreprise au Québec qui fait le traitement de la tubulure recyclée. «Des gens du Maine sont intéressées à faire de la récupération de tubulure. La réglementation est plus sévère là-bas qu’ici et c’est un marché que l’on pour 2021.»

 

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des