Réussir sa croissance en affaires à l’aide de conseils légaux

Réussir sa croissance en affaires à l’aide de conseils légaux
Me Sylvie Bougie, de Saint-Georges, possède son propre cabinet d'avocats à Vallée-Jonction et à Québec. (Photo : Hélène Bouffard)

AFFAIRES. Entrepreneure et avocate en droit des affaires depuis 13 ans ainsi que propriétaire de son propre cabinet d’avocats à Vallée-Jonction et à Québec, Me Sylvie Bougie, originaire de Saint-Georges, vient tout juste de publier son deuxième livre en carrière. Intitulé Maximiser la valeur de son entreprise – Conseils légaux pour réussir sa croissance en affaires, celui-ci est paru le mercredi 4 septembre dernier.

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Également auteure de l’ouvrage pratique Éviter les pièges en affaires ayant vu le jour en 2017, cette dernière partagera pour l’occasion de nombreux conseils juridiques et d’exemples tirés de sa pratique avec les lecteurs, en plus de démystifier certains concepts plus compliqués du droit.

«Il s’agit d’un outil convivial et accessible dans lequel j’expliquerai, avec un langage simple, comment assurer la pérennité de son entreprise en pleine croissance, tout en maximisant sa valeur, afin que les propriétaires évitent le pire lorsqu’arrive le moment de la vente», indique-t-elle.

Considérant que des compagnies changent de mains tous les jours et que ce rythme s’accélère davantage avec le vieillissement de la population, la principale intéressée y présentera notamment les bonnes pratiques de gestion, de même que les différentes façons d’encadrer adéquatement la pratique de ses activités.

«Les contrats de distribution, de fabrication ou de franchise et le processus d’achat-vente feront partie des sujets abordés», renchérit Me Bougie.

Axé sur la relève

Alors que le premier tome rédigé par la Georgienne était particulièrement destiné aux personnes désirant connaître les principes de base du droit des affaires tels que le pouvoir des actionnaires et des administrateurs, le deuxième s’adresse quant à lui à une clientèle souhaitant céder les rênes, à court ou à moyen terme.

«Je parle non seulement à l’entrepreneur en croissance, à l’homme ou à la femme d’affaires ayant connu du succès de même qu’à ceux et celles désirant créer une entreprise qui est plus grande qu’eux, mais aussi aux jeunes gens d’affaires qui en sont à leurs débuts dans le domaine», conclut-elle.

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