La Traversée Jimmy Pelletier fait escale à Sainte-Marie

La Traversée Jimmy Pelletier fait escale à Sainte-Marie
Jimmy Pelletier, lors de son passage sur la route Carrier à Scott. (Photo : Beauce Média - André Boutin)

SPORTS. > Le cycliste paraplégique Jimmy Pelletier, qui a entrepris de traverser le Canada avec son vélo actionné à la force des bras, était de passage à Sainte-Marie, le dimanche 30 juin.

Sainte-Marie était le point d’arrivée du jour 56 de son périple qu’il a débuté le 7 mai dernier à Vancouver et qui se terminera à Halifax dans une dizaine de jours, un trajet de 7200 km.

L’étape de dimanche a été un peu difficile avec la blessure subie par une des cyclistes et un vent de face avec lequel toute l’équipe de cyclistes a dû composer. «Nous n’avons pas le choix, il faut continuer», a indiqué Jimmy Pelletier aux personnes présentes au Motel La Différence.

Envahi par l’émotion, Jimmy Pelletier a pris quelques secondes avant de poursuivre son discours.

«Pour ma part, ça va super bien», a-t-il ajouté la voix étreinte par l’émotion qui l’a rendu momentanément muet. Après avoir reçu les encouragements d’amour de ses cyclistes, il a poursuivi : «Oui, ça fait 6000 km qu’on roule, on a eu le vent dans le visage, mais il faut toujours penser qu’il y a des gens qui sont dans les hôpitaux, qui sont plus maganés que nous, qui n’ont pas la chance de monter sur un vélo. C’est le fun de rouler pour le spectre de l’autisme, les handicapés physiques, pour les organisations que nous soutenons comme Adaptavie et le patro Roc-Amadour».

Après une soirée à Sainte-Marie, Jimmy Pelletier et le groupe de cyclistes ont repris la route le lendemain en direction de Québec.

Maison de la famille Nouvelle-Beauce

L’organisation de La traversée Jimmy Pelletier a profité de l’occasion pour remettre un don de 1500$ à la Maison de la famille Nouvelle-Beauce.

Selon la présidence de la Maison, Geneviève Audet, ce montant permettra de poursuivre le travail auprès des sinistrés des inondations, principalement en matière d’accompagnement psychosocial.

«C’est beau de donner de la nourriture, des vêtements, des brosses pour nettoyer les planchers, il faut aussi savoir comment ils se portent et les accompagner dans leur démarche personnelle», a-t-elle déclaré.

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