Bientôt un premier test pour le Parti populaire du Canada

Photo de Frederic Desjardins
Par Frederic Desjardins
Bientôt un premier test pour le Parti populaire du Canada
Maxime Bernier espère l’élection d’un premier député du PPC le 25 février prochain.

POLITIQUE.  > Le Parti populaire du Canada (PPC) possède maintenant 338 associations de circonscription, soit dans l’ensemble du Canada. Cependant, Maxime Bernier n’aura pas à attendre jusqu’à l’automne afin de tester la popularité de son parti auprès des électeurs.

Le 25 février prochain, des élections partielles auront lieu dans Burnaby-Sud (Colombie-Britannique), York-Simcoe (Ontario) et Outremont (Québec). Fait à noter, Jagmeet Singh, chef du Nouveau Parti démocratique, tentera de faire son entrée au Parlement dans Burnaby-Sud.

«Nos candidats devaient amasser au moins cent signatures afin de pouvoir représenter le parti. Je ferai campagne avec eux sur le terrain. Gagner un premier comté serait merveilleux», affirme le député de Beauce.

Laura-Lynn Tyler Thompson, candidate du PPC dans Burnaby-Sud, a fait les manchettes concernant ses idées de conservatisme social, notamment comme ancienne animatrice d’un talk-show chrétien. Maxime Bernier assure qu’elle connaît bien les politiques de son parti.

«Nous défendons une plate-forme économique s’adressant à tous les citoyens. Nos candidats savent aussi que le PPC n’interviendra pas dans les champs de compétence provinciale», d’ajouter Maxime Bernier, rappelant qu’il est pro-choix en matière d’avortement.

Débat des chefs

Pour le chef du PPC, il était impératif d’avoir des associations de circonscription d’un océan à l’autre en vue du scrutin fédéral le 21 octobre.

«Un parti doit avoir des candidats dans 90 % des circonscriptions pour obtenir le droit de participer au débat des chefs. Ce sera une plate-forme importante où je pourrai débattre avec les autres chefs et faire connaître les politiques du PPC», dit celui-ci.

Joint au téléphone le 16 janvier, Maxime Bernier venait de tenir des rassemblements du PPC dans la région des Prairies. Il devait se rendre dans les Maritimes la même semaine pour d’autres assemblées.

«Je parle surtout du projet d’oléoduc pétrolier qui traverserait le Canada et de mes politiques sur la refonte du système de péréquation. Nous avons déjà le soutien de 35 000 membres à travers le pays», mentionne-t-il.

Un remplaçant sera trouvé prochainement pour occuper le poste de Maxime Hupé. Directeur des opérations numériques au PPC, il était aussi le directeur des communications de Maxime Bernier pendant sa course à la chefferie au Parti conservateur.

«Il attend un deuxième enfant et a reçu une offre intéressante dans la fonction publique. C’était un excellent collègue et je lui souhaite bonne chance», conclut M. Bernier.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des