Danièle Michaud partage sa passion des poupées

Lynda Cloutier lynda.cloutier@tc.tc Publié le 22 décembre 2015

Danièle Michaud et quelques-unes de ses poupées.

©TC Media - Lynda Cloutier

Danièle Michaud de Saint-Joseph est une collectionneuse dans l’âme. « Tout ce qui est vieux m’intéresse.» Et au nombre des objets qu’elle amasse, il y a les poupées. Elle en expose présentement une cinquantaine au Musée Marius-Barbeau.

Ces bébés coquets, ces jolies jeunes filles ou demoiselles que les visiteurs peuvent contempler ne se retrouvent pas confinées à des tablettes. Les poupées de Danièle Michaud qui couvrent les années 1840 à 1940 sont exposées dans une ambiance victorienne. Car pour la collectionneuse, le décor est tout aussi important que l’objet de prédilection.

Cette passion pour les poupées, Danièle Michaud la porte en elle depuis longtemps. « J’en possédais déjà quelques-unes quand j’ai eu l’occasion d’en trouver plus.»

La collectionneuse précise du même coup qu’elle s’éparpille. Chose normale puisqu’elle doit souvent recréer les vêtements de ses poupées, trouver les accessoires ou les meubles qui caractérisaient les années de leur mise en marché par des compagnies canadiennes, européennes ou américaines.

Soigner et chercher

Les poupées de Danièle Michaud nécessitent des soins particuliers dans bien des cas. Il faut les restaurer et user, à cet égard, d’une grande patience. Il n’en reste pas moins que réparer une poupée, la vêtir et l’intégrer à un environnement, ce sont des étapes qui sont encore moins longues que celles consistant à trouver tout le matériel nécessaire, invoque Mme Michaud.

La quête des objets, d’ailleurs, se compare à une chasse aux trésors constante. Les anciens gants de cuir de couleur beige que les mariées portaient seront utiles pour refaire un membre. De vieilles dentelles ou des ensembles de baptême, des carrosses… seront aussi indispensables aux mises en scène.

Cette passion, Danièle Michaud la résume ainsi : «Collectionner, c’est une marque de respect pour le passé. Restaurer, c’est garder l’âme des objets.»

L’expo a cours jusqu’au 31 mars 2016 à Saint-Joseph. Le Musée est ouvert du mardi au vendredi le jour et le dimanche de 13 h à 16 h.

 

Danièle Michaud partage sa passion des poupées

Lynda Cloutier lynda.cloutier@tc.tc Publié le 22 décembre 2015

Danièle Michaud et quelques-unes de ses poupées.

©TC Media - Lynda Cloutier


Danièle Michaud de Saint-Joseph est une collectionneuse dans l’âme. « Tout ce qui est vieux m’intéresse.» Et au nombre des objets qu’elle amasse, il y a les poupées. Elle en expose présentement une cinquantaine au Musée Marius-Barbeau.

Ces bébés coquets, ces jolies jeunes filles ou demoiselles que les visiteurs peuvent contempler ne se retrouvent pas confinées à des tablettes. Les poupées de Danièle Michaud qui couvrent les années 1840 à 1940 sont exposées dans une ambiance victorienne. Car pour la collectionneuse, le décor est tout aussi important que l’objet de prédilection.

Cette passion pour les poupées, Danièle Michaud la porte en elle depuis longtemps. « J’en possédais déjà quelques-unes quand j’ai eu l’occasion d’en trouver plus.»

La collectionneuse précise du même coup qu’elle s’éparpille. Chose normale puisqu’elle doit souvent recréer les vêtements de ses poupées, trouver les accessoires ou les meubles qui caractérisaient les années de leur mise en marché par des compagnies canadiennes, européennes ou américaines.

Soigner et chercher

Les poupées de Danièle Michaud nécessitent des soins particuliers dans bien des cas. Il faut les restaurer et user, à cet égard, d’une grande patience. Il n’en reste pas moins que réparer une poupée, la vêtir et l’intégrer à un environnement, ce sont des étapes qui sont encore moins longues que celles consistant à trouver tout le matériel nécessaire, invoque Mme Michaud.

La quête des objets, d’ailleurs, se compare à une chasse aux trésors constante. Les anciens gants de cuir de couleur beige que les mariées portaient seront utiles pour refaire un membre. De vieilles dentelles ou des ensembles de baptême, des carrosses… seront aussi indispensables aux mises en scène.

Cette passion, Danièle Michaud la résume ainsi : «Collectionner, c’est une marque de respect pour le passé. Restaurer, c’est garder l’âme des objets.»

L’expo a cours jusqu’au 31 mars 2016 à Saint-Joseph. Le Musée est ouvert du mardi au vendredi le jour et le dimanche de 13 h à 16 h.