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Philippe Couillard inaugure le robot-soudeur

Il s'exprime sur le manque de main-d’œuvre


Publié le 12 octobre 2017

Le premeier ministre Philippe Couillard a procédé à l'inauguration d'un robot-soudeur au CIMIC.

©Photo TC Media - Sébastien Roy

De passage au Centre intégré de mécanique industrielle de la Chaudière (CIMIC) lors de l'inauguration du robot-soudeur, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, s’est exprimé sur le manque de main-d’œuvre qui touche la région.

Selon lui, cette situation, qu’il qualifie de critique, ne possède pas de solution unique. «Il faut tout d’abord que nos jeunes soient amenés le plus loin possible dans la formation. Clairement, ça passe également par la main-d’œuvre immigrante. J’ai appris ce matin (le 11 octobre) qu’ici il y a une bonne expérience d’accueil de main-d’œuvre immigrante. Ça fait partie de la solution », a-t-il mentionné.

M. Couillard estime aussi qu’il faut faire la promotion de la formation professionnelle pour pallier à la pénurie d’employés. «La formation professionnelle, c’est important. Ce sont de beaux métiers et rien n’empêche de compléter une formation collégiale ou universitaire plus tard», ajoute-t-il.

C’est dans cette optique que le premier ministre s’était déplacé au CIMIC en compagnie de la ministre responsable de la Chaudière-Appalaches, Dominique Vien, du ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, et du député de Beauce-Sud, Paul Busque.

Ceux-ci sont venus assister à l’inauguration d’un robot-soudeur à la fine pointe de la technologie. Celui-ci offre une meilleure précision en plus d’être plus constant et rapide. Un appareil de ce genre est principalement utilisé pour les longs travaux répétitifs

Il permettra d’offrir une meilleure formation aux étudiants en Mécanique industrielle de construction et d’entretien ainsi qu’à ceux en Soudage-montage alors que les entreprises de la région intègrent de plus en plus ce type de machines dans leurs opérations.

L’acquisition de ce nouvel équipement représente un investissement de 368 000 $, dont 250 000 $ proviennent du gouvernement provincial. La différence provient de différents partenaires, dont 100 000 $ des entreprises de la région.