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Entente commerciale Beauce-Maroc

Publié le 15 mai 2017

Pierre André Roy, coactionnaire, Geneviève Faucher, cofondatrice, Alexandre Faucher, président, Sofia Semekte, directrice des comptes chez Amikash Maroc, et Zakia Machkouri, directrice des communications et relations publiques chez Amikash Maroc.

©Cyndi Bussière

La plateforme de commerce en ligne Amikash, dont les fondateurs sont de Sainte-Marie et de Saint-Joseph notamment, vient de conclure sa première entente d’expansion au Maroc. L'accord permettra aux commerçants de toutes tailles d'exporter leurs produits plus facilement outre-mer, et aux consommateurs d'avoir accès à de tout nouveaux produits.

« Comme au Québec, le marché de l'achat en ligne est jeune au Maroc. Il y a de belles opportunités », a commenté Geneviève Faucher, originaire de Sainte-Marie et cofondatrice d'Amikash. Elle espère ainsi que des entreprises telles que Savonnerie Histoire de Bulles ou Olives et Gourmandises de Saint-Georges, qui comptent déjà parmi ses membres, puissent exporter là-bas et vice-versa.

Sur le continent africain, les quatre sœurs et femmes d'affaires Sabah, Amal, Sofia et Zakia Machkouri prendront les choses en main. « Amikash représente de réelles valeurs qui nous rejoignent. C’est la seule plateforme de “cashback” au monde qui encourage le marchand local. Le marchand local, c’est mon voisin, c’est mon ami, mon collègue. Ce sont eux que nous voulons encourager », a affirmé Sabah Machkouri, présidente d’Amikash Maroc.

Cette dernière partage également le rêve de développer l'entreprise à plus grande échelle. « Le Maroc, c’est la porte d’entrée pour l’Afrique. Nous visons une implantation au Sénégal, puis en Côte d’Ivoire », dit-elle.

Faire de l'argent en achetant

Le « cashback » est un principe de remises en argent aux consommateurs, ceci en recevant un pourcentage de leurs achats, en visionnant du contenu promotionnel ou en répondant à des questionnaires par exemple.

« Le “cashback” est une tendance forte en Europe et aux États-Unis. Notre technologie s’est adaptée à la réalité québécoise. On ne demande pas que les marchands fassent un chiffre d’affaires minimum. Le critère, c’est d’être en ligne », a précisé Alexandre Faucher, président du groupe Amik, l’entreprise derrière la plateforme Amikash.

Notons qu'Amikash a officiellement lancé le commerce en ligne en 2015. Depuis, l'entreprise a rejoint près de 300 marchands et quelque 65 000 utilisateurs. L'objectif est d'atteindre la barre des 100 000 clients d'ici le mois de décembre. Avec la popularité croissante du site, il est possible que l'ambition soit réalisée avant le mois d'août. « C'est gratuit pour les consommateurs de s'inscrire, et on offre 6 $ de bonus à l'adhésion! », d'avancer Geneviève Faucher, heureuse de la croissance que connait l'entreprise.