Les Offices Municipaux d'Habitation sous une même enseigne


Publié le 27 mars 2017

En Nouvelle Beauce, l'OMH compte 147 HLM (Habitations à loyer modique) et 24 PSL (programme Supplément au loyer), tandis qu'en Robert-Cliche, on dénombre 154 HLM et 22 PSL.

©TC Media – Hubert Lapointe

Ça a été voté à l'Assemblée nationale, les Offices Municipaux d'Habitation (OMH) doivent se regrouper. Dans la région, la transformation est déjà amorcée et sera complétée d'ici le 1er janvier prochain.

En effet, à la MRC Nouvelle-Beauce, le Conseil des maires a voté une résolution la semaine dernière afin de créer un office régional (plutôt que les 11 offices municipaux actuels). Le comité de transition, en place depuis quelques semaines, a jusqu'en juin pour présenter son plan d'affaires à la Société d'habitation du Québec.

Richard Lehoux, préfet de la MRC, joue également le rôle de président dudit comité. Tout d'abord, M. Lehoux a tenu à rassurer les résidents qu'aucun changement ne sera perceptible dans leur quotidien. Les ajustements seront uniquement d'ordre administratif.

Qui plus est, M. le préfet ne craint pas de grands inconvénients, puisque le ou la futur(e) directeur(trice) unique aura très probablement des adjoints pour l'appuyer dans son travail. Les directeurs actuels seront tous rencontrés prochainement afin de connaître leurs intentions, et des primes de séparation seront distribuées à ceux qui devront quitter leur chaise.

En Robert-Cliche, le directeur de la MRC Gibert Caron informe que le Conseil des maires a décidé en février de fusionner les six offices en un seul. Un comité de transition sera formé ultérieurement afin que celui-ci puisse tenir une première réunion à la fin du mois d'avril. Par contre, contrairement à La Noucelle-Beauce, la MRC Robert-Cliche ne s'impliquera pas outre mesure. Le comité de transition profitera cependant du soutien de la Société d'habitation du Québec dans sa démarche.

Rappelant que des gens perdront nécessairement leur poste, M. Caron a soulevé toutefois qu'il s'agissait d'emplois à temps partiel, tandis que le futur grand patron aura son titre à temps plein. « Pour le gouvernement, il y a des économies à faire », est-il conscient. Le directeur devine ainsi que la nouvelle structure sera prête avant la fin de l'année.