Déneigement efficace à Sainte-Marie


Publié le 16 mars 2017

Un bilan plutôt positif ressort du déneigement à Sainte-Marie

©Photo TC Média - Mizaël Bilodeau

Le coût du déneigement à Sainte-Marie se chiffre à environ 950 000$ par année. 2017 risque fort d’être au-dessus de ce montant avec la tempête du 14 et 15 mars dernier.

Ce montant fluctue d’une année à l’autre en fonction des précipitations reçues. Il inclut tout, y compris les abrasifs, les réparations et les salaires.  

Alors que l’on pouvait apercevoir du gazon lundi, la tempête de mardi et mercredi a durement frappé la région avec des bourrasques de vent de plus de 100 km/h et une visibilité réduite sur les routes. «Hier était exceptionnel. Nous avons reçu environ 70 centimètres de neige en l’espace d’une journée », décrit Maurice Mercier, Directeur des travaux publics de Sainte-Marie.

De l’avis du directeur, pour cette seule tempête, 600 camions sont nécessaires pour enlever la neige des rues de Sainte-Marie. Chaque saison hivernale, 1200 à 1300 voyages sortent des rues de Sainte-Marie. Cette quantité impressionnante est soufflée dans les camions et dort jusqu’au printemps dans le dépôt à neige municipal.

10 employés et deux contremaîtres s’occupent quotidiennement du déneigement. Deux d’entre eux ont un horaire de nuit et les autres travaillent de jour. «Il n’y a pas eu de routes fermées durant la tempête à Sainte-Marie. Les employés sur l’horaire de jour ont commencé leur journée plus tôt vers 5h mercredi afin de dégager les routes», montre à titre d’exemple Maurice Mercier.

Le déneigement des rangs et des édifices publics est laissé à des sous-traitants lors d’appel d’offres pour environ 200 000$. Constructions Edguy se charge du principal contrat de déneigement. Il offre également un service de déneigement privé.

«Moi-même j’étais sur une machine. On n’a pas eu personne d’enlisé sur les routes. S’il y avait eu un incendie ou une urgence, on aurait été prêt à réagir», a dit Martin Turcotte de Constructions Edguy.

Les 23 chauffeurs de l’entreprise ont travaillé d’arrache-pied au cours de la nuit pour venir à bout de cette accumulation. «Certains de nos chauffeurs ont travaillé 18 heures en ligne pour enlever les lames de neige», décrit Martin Turcotte.

Sécurité des piétons

« Il y a toujours une personne qui marche devant la souffleuse lors des opérations déneigements », rassure Maurice Mercier.

Les chauffeurs de souffleuses ou de camions travaillent entre huit et dix heures par jour. Ils ont un horodateur au garage municipal, permettant à l’administration  de s’assurer des heures de repos minimales que requiert la loi. «Un homme travaille mieux lorsqu’il est reposé que fatigué », a ajouté Maurice Mercier.

De son côté, Constructions Edguy garde une feuille de route globale sur les heures de conduite de ses travailleurs.